La mondialisation en fonctionnement

Introduction – Qu'est-ce que la mondialisation ?



Mondialisation = processus de mise en relation et en inter-dépendance de la quasi-totalité des pays du monde au sein d'une sorte de marché unique (aussi appelé « système monde ») du fait du développement important des échanges planétaires.

Mobilités, flux et réseaux dans la mondialisation



La mondialisation se caractère par l’explosion des flux (d’information, de capitaux, de marchandises, etc.)

Aujourd’hui, 80% des flux de marchandises et des mobilités (aussi appelées « flux humains ») transitent par voie maritime.

Auparavant, la majorité des flux concernaient surtout les pays du Nord. Avec l’apparition des nouvelles puissances émergentes, les pays du Sud jouent aussi un rôle.

A/ Des flux de différentes natures :

1 – Les flux matériels

Flux de marchandises = échanges de matières premières et de produits manufacturés.

a) Les matières premières agricoles :

Sens de ces flux :

Ces flux vont essentiellement du Nord (USA, Union Européenne, Australie) vers le Sud.

Il peuvent aussi aller du Nord au Nord, lorsqu’un pays n’est pas auto-suffisant en matière d’alimentation (exemple : Japon). Ces flux ne sont pas majoritaires.

Sud-Nord aussi possible, avec certaines denrées spécifiques (exemple : importation du cacao de côte d’ivoire)

b) Les matières premières énergétiques :

Sens de ces flux :

Sud-Nord : le pétrole et le gaz viennent essentiellement des pays du Sud (exemple : Moyen-Orient)

c) Les produits manufacturés :

Les produits manufacturés obéissent à la division internationale du travail (DIPP, DIT)
Cela consiste à diviser à l’échelle internationale les étapes de fabrication d’un produit (exemple : iPhone assemblé à Taiwan, conçu aux USA et dont les composants proviennent de pays différents)

Sens de ces flux :

Nord-Nord essentiellement, mais aussi beaucoup d’échanges Nord-Sud avec les pays émergents.

Les produits manufacturés représentent environ 70% des flux matériels, contre seulement 20% pour l’énergie et 10% pour le reste.

Comment expliquer cet essor des produits manufacturés ?

- libéralisation des échanges, suppression des tarifs douaniers (cf. accords du GATT et de l’OMC)

- navires spécialisés dans le transport de matières premières.

- stratégies des firmes transnationales (FTN) qui sélectionnent la localisation de leurs unité de production pour profiter d’avantages.

- les pays émergents se développent et connaissent donc une hausse de la consommation.


2 – Les flux immatériels

a) Les flux boursiers :

Chaque année, environ 10 000 milliards $ circulent entre les plus grandes places financières mondiales. Elles sont inter-dépendantes et forment un « anneau boursier ».


Les 5 premières places boursières mondiales

Autres :

- Euronext : fusion de plusieurs places boursières (Lisbonne, Paris, Bruxelles, Amsterdam).

b) Les investissements directs à l’étranger (IDE) :

Les investissements directs à l’étranger peuvent être entrants (ils sont reçus) ou sortants (ils sont émis).

Les plus grand émetteurs sont les membres de la Triade (Asie orientale, union européenne et Amérique du Nord) : ils émettent et reçoivent.

Il faut aussi prendre en compte les remises = transferts financiers des immigrés vers leur pays d’origine pour soutenir leur famille.
En 2005, 15 à 25% du salaire d’un immigré était transféré de cette façon.

c) Les flux illicites dits aussi « parallèles » :

Ces flux proviennent de trafics illégaux donc difficiles à chiffrer précisément.

Le trafic de drogue (selon les estimations) générerait environ 300 à 400 milliards $ /an = marché pétrolier.

Le blanchiment d’argent, allant de pair avec les paradis fiscaux sont aussi estimés.

Ces estimations font l’objet d’un redressement artificiel du PIB.

B/ Mobilités humaines :


Note : on emploie aussi le terme de « flux humains» pour désigner les mobilités humaines.

La mobilité désigne le déplacement des individus humains.

La mobilité augmente sans cesse grâce à plusieurs éléments :

- modernisation des modes de transport
- augmentation du niveau de vie général
- ouverture des frontières

On distingue 3 types de mobilités : économiques, politiques, touristiques.

1 - Mobilités économiques :

Les mobilités économiques concernent en particulier les migrants = individus quittant leur pays d’origine, à la recherche d’un pays d’accueil pouvant leur offrir une vie meilleure (trouver de l’emploi, dégager des revenus pour les transférer sous forme de remises…)

Environ 210 millions de personnes (= 3% de la pop. mondiale) vit hors de son pays de naissance = forte immigration.
Ce chiffre était de 40 millions en 1960, il a donc été multiplié par plus de 5 en environ 50 ans = forte augmentation.

Origine de ces mobilités :

- mobilités Sud-Nord avec intérêt ciblé pour certains pays :


Exemples de mobilités Sud-Nord

- mobilités Sud-Sud aussi : Inde vers Émirats arabes ou Asie du Sud Est.

Ces mobilités concernent surtout une population masculine qui recherche des emplois dans le secteur du bâtiment.

- mobilités Nord-Nord : Europe de l’Est vers Europe de l’Ouest ; Europe vers États-Unis avec la « fuite des cerveaux » = expatriation des grands scientifiques.

Quelles sont les conséquences de ces mobilités économiques sur les pays d’accueil ?

- nouvelle main d’oeuvre bon marché à exploiter à bas coût
- avancée scientifique dans le cadre de la « fuite des cerveaux »

- rejet et hostilité envers les migrants, xénophobie.


2 – Les mobilités politiques :

Les mobilités politiques concernent les individus qui fuient une situation dangereuse politiquement (guerre, persécutions religieuses) = réfugiés politiques.
On compte environ 45 millions de réfugiés dans le monde.
Ce chiffre augmente car les conflits augmentent aussi.

La demande d’asile politique est souvent mal reçue de la part des pays d’accueil qui y voient des migrants « déguisés ».
Contrairement à la plupart des migrants, les réfugiés espèrent pouvoir rentrer chez eux, et s’expatrient temporairement mais jamais très loin de leur pays d’origine.

Il existe des camps de réfugiés pris en charge par le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) rattaché à l’ONU.

Dans les années 1970, France a accepté bcp de demandes d’asile politique provenant d’Asie du Sud-Est au Cambodge.
Dans le contexte actuel, les demandes d’asile sont moins souvent acceptées = raréfaction de l’asile politique.

On distingue deux grands groupes de réfugiés :

- 6 millions d’Afghans = 1er groupe
- 4 millions de Syriens = 2ème groupe


3 – Les mobilités touristiques :

La plus grande part des mobilités humaines concerne le tourisme.

Aujourd’hui, on parle de tourisme de masse ? tourisme de classe (réservé aux classes sociales les plus riches avant)

Comment le tourisme de classe a t-il évolué en tourisme de masse ?

- augmentation du niveau de vie général
- amélioration des transports


Afflux touristique en 1950, aujourd'hui, et prévisions futures

Lecture : il y avait 1 milliard de touristes par an au début du XXème siècle : c’est 40 fois plus qu’en 1950.

Cette augmentation de l’afflux touristique est surtout due au développement des pays émergents (Brésil, Chine) : plus de richesses donc plus de tourisme.

Il y a certaines destinations préférentielles comme l’Europe et l’Amérique du Nord. C’est de là que partent et arrivent la plupart des touristes. Ils privilégient les grandes villes (culture, patrimoine historique) et les littoraux (= tourisme balnéaire).

A noter que la France = 1ère destination touristique mondiale.

Chine devenu très touristique.

Considérer les limites du tourisme :

- impact environnemental négatif : défiguration des paysages, déforestation, etc.
- dépendance économique omniprésente (sollicitation monétaire permanente)
- acculturation = perte d’une culture au profit d’une ou de plusieurs autres
- dépendance politique : perte de touristes avec certains conflits
- dépendance environnementale directe : impact néfaste des catastrophes naturelles.

C/ La constitution de réseaux à partir de ces flux :


Réseaux = infrastructures permettant la circulation des personnes, des marchandises et des flux immatériels dans le cadre d’échanges mondialisés.

1 – Réseaux pour les mobilités humaines :

Aujourd’hui, c’est le réseau aéroportuaire qui à le plus d’importance.

On parle de hub-and-spoke = hubs récupèrent passagers en masse, puis les redistribuent vers des destinations plus lointaines.


Les 15 aéroports les plus fréquentés en 2017
Source tableau : Wikipédia


2 - Réseaux pour les flux matériels :

a) Une domination matérielle évidente :

La majorité des flux s'organisent autour de 3 grandes puissances :



Lecture : L’Amérique du Nord, l’Europe occidentale et l’Asie orientale sont à l’origine de 71,5% (soit presque 3/4) du commerce mondial = polarisation importante.

Les 4 plus grandes puissances commerciales mondiales

- Chine (1ère) - Allemagne (3ème)
- Etats-Unis (2ème) - Japon (4ème)

Les pays émergents profitent énormément de la mondialisation et de l’explosion des flux commerciaux, alors que les pays les plus pauvres se retrouvent encore plus en marge.

b) La prédominance portuaire pour le transport des flux matériels :

Les flux de marchandises et de produits manufacturés sont transportés par bateau dans des conteneurs de plus en plus grands.
Les ports et les zones industrialo-portuaires (ZIP) jouent un rôle essentiel => construction de ports artificiels (aménagement de bassins en eau profonde, longs quais, grues)


Classements des aéroports en fonction du transport annuel en EVP (EVP = Équivalent Vingt Pied : unité de mesure de conteneur. Par exemple, 1 EVP = conteneur de 20 pieds ; 2 EVP = conteur de 40 pieds etc... )
Source tableau : Wikipédia


3 – Réseaux pour les flux immatériels :

a) Flux financiers :

Le progrès technologique et la déréglementation de l’économie (= libéralisation d’un secteur économique donné, pour motiver le libre-échange et s’ouvrir au monde) ont permis aux flux financiers de circuler dans le monde entier.

+ progrès d’Internet et des nouvelles technologies qui favorisent la spéculation boursières = circulation quasi-instantanée et permanente des capitaux. L’économie ne s’arrête jamais.


b) Flux d’information :

Le développement des NTIC (= Nouvelles Technologiques de l’Information et de la Communication) comme les satellites, la téléphonie, Internet, bases de données permet une circulation d’information énorme.

La presse papier perd de l’importance mais s’adapte en s’exportant sur le web. Les grandes agences comme Reuters, l’Associated Press ou l’Agence France Presse se sont reconverties.

l'Information est devenue un outil de travail, flux très important et capital. Elle est essentielle à de nombreuses FTN et organismes bancaires.

Mais le marché du numérique est dominé par un oligopole (= prédominance de quelques firmes sur un marché) avec Microsoft, Sony, Apple…

L’accès à l’info fait l’objet d’inégalités croissantes : 1/4 de la pop. mondiale n’a pas accès à l’électricité et 1/2 n’a pas accès aux lignes téléphoniques.
Les flux d’informations ont explosé mais cette explosion bénéficie essentiellement aux pays développés.


II – Quels sont les acteurs de la mondialisation ?



A/ Les firmes transnationales (FTN) : acteurs majeurs de la mondialisation


1 – Qu’est-ce qu’une FTN ?

Firme transnationale ou multinationale = entreprise ayant au moins 1 unité de production (pas de commercialisation) localisée à l’étranger (c.a.d en dehors de son pays d’origine).

On compte environ 100 000 FTN et 800 000 filiales rattachées à l’étranger.
Environ 80 millions d’emplois générés par les FTN.
Produisent 25% du PIB mondial environ.


2 – Les plus grandes FTN par secteur :
(liste non exhaustive, tous les secteurs ne sont pas cités)

a) Agro-alimentaire (2017) :



b) Produits Laitiers (2013) :



c) Grande distribution (2017) :



d) Electricité (2015) :



e) Pétrole (2015) :



Sources : ces tableaux sont repris sur Wikipédia, toutes les données (https://fr.wikipedia.org/wiki/Classement_mondial_des_entreprises_leader_par_secteur)

Comme on peut le voir, certaines firmes sont de véritables puissances financières (exemple : le chiffre d’affaire / an de Walmart > PIB de la Belgique)


3 – Logique d’installation des FTN :

Il y a d’abord un certain ancrage national : le siège de la FTN se trouve dans la plupart des cas dans le pays d’origine.

Il y a aussi une logique par rapport à l’installation des différentes filiales étrangères :
- en fonction de l’accès aux matières premières désirées
- en fonction de l’accès au marché
- en étudiant les avantages comparatifs des territoires d’implantation

Lorsqu’une FTN s’installe sur un territoire, cela permet d’intégrer le territoire à la mondialisation et cela peut créer une certaine concurrence entre territoires.


B/ L’accompagnement et la régulation de la mondialisation par les États :


1 – Le paradoxe des États vis à vis de la mondialisation :


D’un côté, la mondialisation contribue à effacer les frontières, faisant tant évoluer le libre-échange que la notion même d’État s’effrite.

De l’autre, il faut admettre que les États sont à l’origine de la mondialisation et qu’ils garantissent sa stabilité avec des institutions.


2 – Les objectifs des États dans la mondialisation :


Les États aménagent leurs territoires et cherchent à les rendre compétitifs pour attirer les FTN. Il faut donc développer les voies de transport et le dumping fiscal (= accords permettant aux FTN de s’implanter et de subir une fiscalité moindre – exemple : Luxembourg)

Certains États surveillent les FTN pour éviter la délocalisation.

En 1944, les accords de Bretton Woods font que toutes les monnaies (des pays signataires) doivent se caler sur le dollar américain dont le cours se rapporte à l’or (système étalon-or).
But = stabiliser la monnaie et faciliter les échanges

Comme la mondialisation à tendance à « effacer » les frontières dans le cadre des échanges, les États doivent trouver leur place et se regroupent dans des organisations :


Les grandes organisations régionales inter-étatiques

But de ces organisations = redonner une certaine force aux États.


C/ Les autres acteurs de la mondialisation


[b]1 – Les grandes institutions :[/b]

a) L’Organisation des Nations Unies (ONU) :

But de l’ONU = gouvernance mondiale : il ne s’agit pas de prendre le pouvoir mais de prodiguer des orientations dans tous les domaines. L’ONU permet de « coordonner » les actions du monde.

Pour s’occuper des différents domaines, l’ONU dispose de bcp de filiales :

- CNUCED = développement
- FAO = agriculture
- FMI = finance, monnaies


b) – L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) :

Crée en 1995 suite aux accords du GAT.

But = développer les échanges mondiaux en limitant le protectionnisme (= contraire du libre – échange, marginalisation du pays par rapport à la concurrence étrangère)


c) Le « Groupe des huit » ou G8 :

Regroupement des 8 pays les plus industrialisés.

- États-Unis
- France
- Italie
- Canada
- Japon
- Russie (suspendue depuis 2014) => Appellation "G7" depuis.
- Allemagne
- Royaume-Uni

= groupe de discussion et de partenariat économique

d) Le « Groupe des vingt » ou G20 :

Groupe de 19 pays + Union Européenne (Liste complète : https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/diplomatie-economique-et-commerce-exterieur/peser-sur-le-cadre-de-regulation-europeen-et-international-dans-le-sens-de-nos/faire-de-la-regulation-internationale-un-atout-pour-l-economie-francaise/article/qu-est-ce-que-le-g20)

= Grand forum de coopération économique et financière

e) La prédominance des pays du Nord :

Il y a une grande majorité de pays du Nord au sein de ces institutions et les pays du Sud restent marginalisés. Une réforme laissant plus de place aux pays émergents est attendue.

La Gouvernance Économique Mondiale mène un « pilotage informel » en attendant de possibles réformes.

f) Les acteurs non gouvernementaux :

Les organismes non gouvernementaux (ONG)

Fonctionnent via donations, rôle important dans la mondialisation. Elles pallient les carences des Etats mais répondent à une logique d'aide quasi-exclusivement Nord-Sud.

Les mafias

Elles fonctionnent comme des FTN en s'appuyant sur une population étrangère.
Exemples de mafias : mafia sicilienne, russe, serbe, japonaise, chinoise.

Il y a souvent répression mais aussi parfois complicité avec les Etats.

Nous !

Nous sommes acteurs de la mondialisation dès que l'on consomme on que l'on bouge.


III - Une mondialisation qui suscite des débats



A/ Le pour et le contre :


1 - Plan économique

Pour :
- Mondialisation a réglé des problèmes de pauvreté : 46% de la pop. mondiale vivait avec moins de 2$/jour en 1990, contre 15% en 2015 (-31 pts).
- Émergence économique de certains pays : industrialisation japonaise massive (exemple) + constitution d'une classe moyenne qui consomme.

Contre :
- Inégalités en hausse.
- Mondialisation encourage la délocalisation avec la DIPP/DIT. Cela détruit des emplois et augmente la pauvreté. La main d'oeuvre du pays qui subit la délocalisation devient encore moins chère.
- Flux financiers incontrôlables, risques de crise se propageant à l'échelle internationale.

2 - Plan social

Pour :
- Meilleure prévention et plus d'aides après les conflits et les catastrophes naturelles.

Contre :
- Modernisation du transport, diffusion des pathologies.

3 - Plan culturel :

Développement d'une culture mondialisée prenant pied sur le modèle occidental.
Signe de modernité, mais aussi d'uniformisation culturelle.

4 - Plan environnemental :

Pour :
- Prise de conscience écologique planétaire

Contre :
- Mondialisation responsable de déséquilibres environnementaux avec la diffusion d'un modèle capitaliste très consommateur d'espaces et de ressources naturelles.

B/ Vers un nouveau type de mondialisation ?


Mondialisation libérale bcp remise en cause par des groupes anti-mondialistes.

1 - L'altermondialiste comme vision alternative de la mondialisation :

Une vision dite altermondialiste a ainsi émergé, voici ces principaux objectifs :
- mondialisation plus égalitaire et écologique.
- libre-circulation de la main d'oeuvre, mais pas des marchandises (=protectionnisme)
- Dénonce l'OMC et le FMI comme étant trop peu démocratiques.

Mouvement né en 1999 lors d'un sommet de l'OMC à Seattle : regroupe certaines ONG (Oxfam, Attac, Greenpeace...) et de citoyens = société civile engagée. Rassemble les anciennes tendances marxistes et les nouvelles tendances écologiques.

2 - Autres mouvements :

Le démondialisme
= mouvement extrême hostile à l'interdépendance trop forte des économies (idées véhiculées principalement par Walden Bello, penseur philippin).

Le souverainisme
= opposé à la perte de souveraineté des Etats (effacement des frontières). Ils se rapprochent bcp des altermondialistes mais n'acceptent pas la libre-circulation des personnes.


Croquis associé : pôles et flux de la mondialisation :



Ce croquis peut faire l'objet d'un sujet mineur en géographie (croquis ou étude de document) : il doit être appris et restitué dans sa forme simple (cf. premier croquis) et quelques éléments supplémentaires peuvent être intégrés (cf. second croquis).

Le croquis n'a pas été publié pour l'instant.
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